Funambule,
J'ai pas envie d'abandonner. J'arrive pas à écrire dans mes cahiers. J'ai envie de crier à la face du Monde. Je ne sais plus. J'ai presque envie de me cacher, mais, ailleurs. Juste pour écrire. Je ne sais pas. Il parait que je suis devenue trop niaise. Pourtant ce dernier mois fut. Enfin. Je m'attends au pire. Je ne suis pas claire. Il faut que je me remette à écrire. Je redeviens insomniaque. J'ai peur de mes cauchemards. Zut.
Jeudi 15 juillet 2010 à 23:48
Je vous quitte.
Je ne ferme pas Entetante,
parce que je suis une fille qui s'attache aux souvenirs.
Je vais juste être beaucoup moins présente.
Voire plus du tout.
Je suis devenue une fille qui tient ses promesses.
Vous avez le droit de me suivre.
Je ne ferme pas Entetante,
parce que je suis une fille qui s'attache aux souvenirs.
Je vais juste être beaucoup moins présente.
Voire plus du tout.
Je suis devenue une fille qui tient ses promesses.
Vous avez le droit de me suivre.
Lundi 14 juin 2010 à 15:03
" Et je fume et je pense à la triste dépendance de tes lèvres sur moi... "
Tout ne tient qu'à un fil. C'est là la banale histoire de nos coeurs froissés. Ils vont se déchirer, on le sait. Ils vont s'envoler, éparpillés, aux quatre vents. A trop vouloir se donner, on fini par se perdre. C'est l'histoire de ma vie qui a croisé la sienne, un soir de mars. C'est l'histoire de ma vie. C'est une histoire trop tumultueuse pour être un conte de fées. Une histoire bancale. Banale. C'est l'histoire de nos chemins croisés. De nos routes entremêlées. Ce sont des secrets avoués, découverts, chuchotés. Et voilà. C'est l'histoire de ma vie. Déboussolée, compliquée, torturée, incompréhensible, cachée. C'est une histoire sans charme. Trop de vagues. Trop d'orages. Et quand même le beau temps n'est qu'éphémère. C'est l'histoire de ma vie. On se perd.
Lundi 7 juin 2010 à 21:02
4 - 9 - 12 - 20
Celles qui préfèrent le mois de juin à toute parole.
Vendredi 4 juin 2010 à 10:46
On nait. On pleure. On ouvre les yeux. On rit. On joue. On pleure. On apprend. On se lève. On avance. On tombe. On pleure. On se relève. On avance. On grandit. On joue. On se prend une claque. On pleure. On apprend. On fait des erreurs. On joue. On recule. On a peur. On pleure. On avance. On rit. On fourit. On chante. On crie. On vit. On tombe. On pleure. On se relève. On avance. On sourit. On nous prend la main. On tombe amoureux. On nous lâche la main. On tombe. On pleure. On se relève. On nous reprend la main. On pleure. On rit. On vit. On tombe. On perd. On apprend. On fait des rêves. On prévoit. On tombe. On survit.
Vous avez déjà eu l'impression de ne pas pouvoir tout contrôler?
Surprenez-moi. Inventez-moi mille-et-une histoires. Je veux des guirlandes lumineuses, des bougies au quatre coins du monde, des étoiles, des rêves vermillons, des promesses, des souvenirs. Je veux de l'incongru, saugrenu, surprenant, incroyable. Je veux des sourires au lèvres, des coeurs entremêlés. Des cahiers d'écoliers, des plumes qui glissent, des photographies de fourires. Je veux des roses, des coquelicots, des marguerites, des jonquilles. Je veux du champagne, des fraises, des cerises, des framboises. Je veux avoir le coeur qui bat à cent mille à l'heure. Je veux me souvenir éternellement de ce moment. Je veux que mes vingt printemps soient. Magiques. Je veux garder à vie le sentiment d'être ce que je suis. Surprenez-moi. Racontez-moi. Je veux marcher sur le sable, dans des herbes hautes. Offrez-moi un été inoubliable. Apprenez-moi. Offrez-moi encore des doses insatiables de bonheur. Faites-moi rire. Je veux des tours du Monde, des îles désertes, des Cerisiers en fleurs, des champs de fleurs. Je veux un salon de thé, des enfants, une vie à deux, des dimanches soirs, des boîtes-aux-lettres. Je veux vivre.
Lundi 31 mai 2010 à 19:50
J'ai le cerveau embué. Et un mot redondant. Passion, passion, passion. J'ai ouvert la fenêtre en grand pour laisser la nuit m'envahir. J'ai allumé une bougie, et je l'ai regardée se consumer. Les nuages ont commencé à recouvrir la lune, et un vent frai s'est glissé à l'intérieur de l'appartement, me caressant les cheveux, le visage. La musique résonne, bien trop fort, elle s'échappe au dehors. J'ai le coeur qui bat en mille, et les sentiments qui jouent à cache cache avec mes émotions. J'apprends à aimer. Chaque jour. Je sens encore son coeur battre dans mes draps. J'ai envie que ça ne s'arrête jamais. J'ai ses mots gravés. Et son regard, là, au fond de mes yeux. Non, bien sûr que c'est pas vrai, il m'embête, il m'aime. Plus que je ne peux imaginer. Ce soir, je vais bien. Je n'ai pas envie de penser au passé, je n'ai pas envie de parler de futur. Je suis seule dans la nuit noire, mais je vais bien. Je n'ai envie d'être nulle part ailleurs. J'ai envie de. Je ne sais même pas. Ma plume glisse toute seule. Là bas, au loin, une lumière change de couleur régulièrement, je l'ai regardée pendant plusieurs minutes. Figée. Je suis me suis perdue quelque part entre l'horizon et les nuages. J'ai le cerveau embué.
Samedi 22 mai 2010 à 22:51
Je risque de me cacher quelques temps au fond de ma couette. Si je ne reviens pas c'est que je me suis perdue, mais, normalement, c'est passager. Je vais juste gribouiller un peu dans mes cahiers, et reprendre des forces. Si j'y parviens.
Mardi 11 mai 2010 à 21:07
" Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se dit qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer, et c'est tout. "
Samedi 8 mai 2010 à 18:10
Je suis une enfant, j'ai oublié de grandir. Et je crois qu'au fond, j'aurai toujours sept ans. J'ai oublié d'oublier. J'ai laissé la vie prendre le dessus, j'ai laissé ma vie m'étouffer. Et je crois qu'au fond, je ne saurai jamais comment faire. Je remplis des albums de photos, je noircis des cahiers de sentiments inachevés, j'accroche le passé aux murs, et je fais semblant. A demi-mots, demi-sourires. Je me cache dans des creux de cou, et je laisse mes larmes inonder mes oreillers. Je me relis, je tremble, j'ai froid. Mais, je promets. Je promets d'avancer. Je promets d'agir. Je promets de me soigner. Je promets de trouver une solution.
J'ai envie de prendre ma voiture, d'aller les chercher, et de partir loin de tout avec elles, un dernier voyage à quatre, avant que. J'ai envie de nuits blanches à se raconter, à s'avouer l'inavouable, à fourire. Et zut, j'ai pas envie que le mois de septembre arrive. Je suis une idiote, vous savez, mais je vous aime tellement. Et je sais que je vais avoir mal, mal quand vous partirez. J'ai les émotions à fleur de peau. J'ai peur du futur. J'ai peur de penser à ce qu'il se passera après.
Je promets de penser au présent, de profiter de chaque instant. J'ai oublié d'être forte. Je fais des promesses de papier, qui se froisseront, qui s'envoleront au premier coup de vent. J'ai oublié d'aimer convenablement. Je fais semblant, c'est bien plus facile, c'est bien plus drôle. Mais, de toute façon, ma forteresse se fissure petit à petit, à mesure que je fais ces promesses. Bonjour, j'ai peur d'avoir des enfants dans ce monde de barbares. Je mens. Je vous mens peut-être. On ne peut pas savoir. C'est drôle la vie, finalement, on ne peut être sûrs de rien. J'ai le coeur qui part en miettes, et je ne suis vraiment pas faite pour vivre seule. Je promets d'aller moins vite.
Bonsoir, je suis une tricheuse.
J'ai envie de prendre ma voiture, d'aller les chercher, et de partir loin de tout avec elles, un dernier voyage à quatre, avant que. J'ai envie de nuits blanches à se raconter, à s'avouer l'inavouable, à fourire. Et zut, j'ai pas envie que le mois de septembre arrive. Je suis une idiote, vous savez, mais je vous aime tellement. Et je sais que je vais avoir mal, mal quand vous partirez. J'ai les émotions à fleur de peau. J'ai peur du futur. J'ai peur de penser à ce qu'il se passera après.
Je promets de penser au présent, de profiter de chaque instant. J'ai oublié d'être forte. Je fais des promesses de papier, qui se froisseront, qui s'envoleront au premier coup de vent. J'ai oublié d'aimer convenablement. Je fais semblant, c'est bien plus facile, c'est bien plus drôle. Mais, de toute façon, ma forteresse se fissure petit à petit, à mesure que je fais ces promesses. Bonjour, j'ai peur d'avoir des enfants dans ce monde de barbares. Je mens. Je vous mens peut-être. On ne peut pas savoir. C'est drôle la vie, finalement, on ne peut être sûrs de rien. J'ai le coeur qui part en miettes, et je ne suis vraiment pas faite pour vivre seule. Je promets d'aller moins vite.
Bonsoir, je suis une tricheuse.
Mercredi 5 mai 2010 à 20:54
Je sais que tu ne viens pas, que tu ne viens plus. Je sais que je ne fais que répéter inlassablement les mêmes choses. Mais j'ai encore tellement de choses dans le corps, dans le sang, dans le coeur. J'ai envie de prendre le premier train pour n'importe-où, te faire des surprises géantes, même si tu déteste ça. J'ai envie d'acheter une bouteille de champagne, et la boire en tête-à-tête avec toi, à minuit. J'ai envie de t'offrir tous les trésors du monde, même si quand on est femme on ne fait pas ces choses-là. J'ai envie d'embrasser tout ton corps, de m'enivrer de ton odeur, même si quand tu mets trop de parfum, ça me fait mal à la tête. J'ai envie de vivre ces moments encore et encore, et me cacher au creux de tes bras. J'ai envie que tu sois toujours la seule personne à connaître mes faiblesses, et à me faire pleurer, même si. J'ai envie de réinventer cette histoire chaque jour, de photographier chaque seconde, de l'Ecrire, mais j'ai encore plus envie de la Vivre intensément.
A tes Vingt-ans, mon Amour.


Lundi 3 mai 2010 à 0:01
Attend le garçon qui te traîtera comme une princesse, qui t'aimera avec tendresse, comme si tu étais une poupée de procelaine, et fera tout pour ne pas te briser. Attend celui qui t'embrassera sans te prévenir, celui qui te prendra la main devant tous ses amis. Celui qui supportera ta musique pendant des heures, qui acceptera de regarder tous les épisodes de Gilmore Girls avec toi. Celui qui te dira quand tes blagues sont nulles, qui se moquera un peu de toi, te titillera, te rendra folle de rage. Celui qui lira les livres que tu aimes. Celui qui te trouvera jolie sans maquillage, qui t'aimera belle, moche, soignée, en robe, en jean, en talons, en basket, les cheveux lisses, bouclés, sales, propres. Celui qui sera un peu jaloux, mais qui comprendra tes choix. Celui qui aura peur de te perdre mais qui te laissera partir quand le moment viendra. Celui qui glissera des petits mots avec écrit « Je t'aime » dans ta poche. Qui apprendra à aimer tes amis autant que toi tu les aimes. Qui t'encouragera à réussir et à réaliser tes rêves, même si ils t'éloignent de lui. Celui qui jouera avec tes cheveux, qui te chatouillera sans prévenir, qui te fera t'étouffer de rire. Celui pour qui tu auras envie de changer sans qu'il ne te le demande, pour qui tu voudras t'améliorer, grandir. Celui qui te fera sourire par ses mimiques, son rire ou ses gestes. Celui que tu voudras à tes côtés pour construire ton bonheur.
/ Da Silva
Dimanche 2 mai 2010 à 12:34
Et j'ai envie de redevenir celle qui te faisait tant sourire, j'ai envie de redevenir celle à qui tu écrivais de si jolies choses, celle que tu aimais plus que tout. Je voudrais être la seule fille que tu aies envie de regarder, que tu aies envie de prendre dans tes bras. Je voudrais être celle à qui te penses en te réveillant. Je voudrais être celle avec qui tu voudrais passer ta vie...
Mardi 27 avril 2010 à 21:23
- Tu vas faire quoi sinon? Partir?
- Oui.
- Et tu ferais quoi sans moi?
- ... (soupir) rien.
- Oui.
- Et tu ferais quoi sans moi?
- ... (soupir) rien.
Jeudi 22 avril 2010 à 20:18
<< Un beau jour








